#39 une réunion antisémite dans Paris

Nous sommes en 2019. L’affaire Dreyfus a fait assez couler d’encre et percé l’antisémitisme comme un délit et non une opinion. Les antidreyfusards allaient transformer leur antijudaïsme dans un antisémitisme moderne. On pensait que ces idées se déroulaient à la marge de l’extrême-droite et de certains mouvements antisionistes.

Pourtant Rivarol, Égalité et Réconciliation et l’Action Française ont réussis à organiser une réunion publique nommée « gilets jaunes ou la révolution qui vient ». On ne connaît pas le lieu, ni la date. Cela est gardé secret pour faire à une éventuelle interdiction administrative ou municipale. En effet, de nombreuses interdictions du polémiste antisémite Dieudonné l’ont empêché de se présenter sur scène pour y tenir des meeting à caractère « antisémite » qui trouble l’ordre public.

Le nom de la réunion s’inspire du comité invisible « l’insurrection qui vient ». On pense bien que « le comité invisible risque de devenir furieux. Puisque l’on parle bien de la « Révolution Nationale ». Il s’agit pour les antisémites de renverser le « pouvoir juif » et « l’oligarchie financière », mais surtout dans le fond de protéger les capitalistes. Le Juif est vu comme le responsable par ces derniers de la crise des « gilets jaunes ».

#38 le retropédalage de Luc Ferry

Après avoir demanda à ce que les policiers ouvrent le feu contre les manifestants, Luc Ferry rétropédale face à la polémique qui s’en ai suivis. En effet, il contredit ses propres propos et se déclare d’ailleurs comme un soutien aux gilets jaunes. Une stratégie de communication pour tenter d’atténuer ses propos. Mais le mal est fait, il est sorti en dehors du « champ républicain ».

En effet, il disait au bout des lèvres que pour maintenir l’ordre public et républicain, il fallait tirer de façon sommaire contre les manifestants pour arrêter les violences de part et d’autre. Il ne s’agit pas d’un « lapsus révélateur », mais une pensée profondément ancre de l’idéologie néolibérale. En effet, nous assistons ces derniers temps à une escalade de la violence. Cette stratégie de « la tension » a pour objectif de restreindre au maximum les libertés civiques et individuelles. Le « droit de manifester » est un « droit constitutionnel ». Mais la dérive du gouvernement en matière de « droits fondamentaux » laisse peu à désirer. Nous allons tout droit vers une « démocrature » ou une « dictature molle ». Le parlementarisme n’arrive pas à empêcher les dérives policières. Jacques Toubon (homme politicien de droite), le défenseur des droits, ne cesse d’alerter sur la pente dangereuse que prennent le gouvernement et ses partisans, comme c’est le cas pour Luc Ferry.

Dans une « démocratie libérale », les forces de l’ordre n’ont pas à tirer contre les manifestants que cela soit avec des « armes non-létales » comme le gaz lacrymogène, des « armes semi-létales » comme le flashball ou encore avec des « armes létales » contre les manifestants pacifiques. C’est à partir des premières provocations que les situations s’emballent. Autrement dit, il soutient « cette escalade de la violence » en donnant tous les droits aux policiers pour défendre tout ce qu’ils peuvent et de leurs intégrités physique, mais pas celle de l’intégrité physique des manifestants. Il s’agit d’un « deux poids, deux mesures ». Les forces de l’ordre ont le droit de se défendre, mais pas les manifestants qui sont attaqués par ces mêmes forces de l’ordre.

Au final, le « méa culpa » de Luc Ferry ne suffit pas pour calmer la tension. Ses propos ont été lancés. Ce n’est pas une simple justification qui permettra de faire retomber la tension. Mais une chose est sûr, il est le « con du jour » voir le « con de la semaine ».

 

#37 Christophe Dettinger et l’extrême-droite

Christophe Dettinger est surnommé le « boxeur gilet jaune ». En effet, il s’en est pris à huit personnes de force de l’ordre les obligeant à reculer. Très vite, après ce qu’il peut apparaître comme un exploit, il a été auréolé par l’ensemble de la sphère internet allant de l’extrême-gauche à l’extrême-droite.

Tous saluent sont courage. Mais, derrière le boxeur se cache une vision plutôt dramatique et met en contradiction ceux qui le soutiennent avec ce qu’il est réellement : une personne soutenant les thèses de l’extrême-droite. Comment la gauche radicale et l’extrême-gauche a-t-elle pu tomber dans le panneau ?

Depuis, Christophe Dettinger a manifestement suspendu son compte Facebook, puisque les « screenshots » ne sont plus accessibles face au tolet qu’il a répandu.

Chritophe Dettinger n’hésite pas à sombrer dans le « complotisme » en ce qu’il concerne l’attentat de Strasbourg. Pour lui, il s’agit d’un « complot » basé certainement sur la corruption des élites. Dans les faits, il s’agit d’un attentat terroriste fait par un islamiste radicalisé et appartenant au « grand banditisme ». Chercher des théories qui n’existent pas, mais permettent de se développer à grand pas va dans le sens de la réaction, mais aussi dans l’idée que l’état a organisé ces attentats pour permettre de ballonner le mouvement dit « des gilets jaunes ». Or, il s’agit d’une « pure coïncidence ». Les complotistes sont obligés de théoriser des thèses farfelues. Sans se rendre compte, il se ridiculise en adoptant ces thèses en question.

Il n’hésite pas à reprendre les thèses de l’extrême-droite et du « patriotisme ». En étant dans la logique « d’aimer la France » pour reprendre le groupe « aimes-tu la France », il se confond dans un nationalisme rance. D’ailleurs, il appartient au groupe des « patriotes en colère ». Une colère qui est certainement dirigée contre le gouvernement, mais aussi contre les réfugiés. Ce n’est pas pour rien qu’il soutient Marion Maréchal Le Pen comme nous le verrons ensuite.

Marion Maréchal Le Pen est la figure montante de l’extrême-droite. Elle est la nièce de Marine Le Pen. Elle a fait tombé son nom pour se démarquer de sa tante, mais sur le fond rien ne change. De ce fait en likant son profil, Christophe Dettinger avoue adopter ses idées. Il faut rappeler qu’elle est raciste et traditionaliste. Nul, ne peut dire qu’il n’est pas au courant de ce que renferme en terme idéologique Marion Maréchal.

Lorsqu’on regarde également ses likes au niveau des pages, on constate immédiatement un réflexe brûnatre comme « France, ma Patrie, ma Nation » ou encore « port d’armes en France ». Ce n’est pas une coïncidence. Au final, le boxeur soutient la grande majorité des thèses de l’extrême-droite, mais aussi est un militant d’extrême-droite. Comme, on l’a vu, personne ne peut nier son attachement aux thèses de la « France brune » et réactionnaire.

#36 Etienne Chouard et les « antifas-natiques »

Dans un article précédent, je parlais d’Etienne Chouard et de sa position contre les « antifascistes ». Le professeur a récidivé en utilisant deux expressions à connotation négative : « antifa-natiques » et « talibantifas ».

En essayant de soutenir Paul-Eric Blanrue, un essayiste antisémite et négationniste, Etienne Chouard s’enfonce encore plus profondément. Il a pris la décision qui lui incombe de défendre « l’indéfendable ». D’ailleurs, il ne dénonce pas par les propos de Robert Faurisson en affirmant que « je ne dis rien ». Au contraire, il tente de faire passer ces personnages obscurs comme de « véritable résistant ». Au nom de la liberté d’expression, il affirme que ces derniers se sont posés comme rempart face à la censure. Or, il existe des lois qui permettent la liberté d’expression. Mais, Chouard comme Faurisson ou Blanrue se situe dans une version américaine de la « liberté d’expression ». Ainsi, il prétexte que tous les « propos » se valent.

Pour défendre la liberté d’expression, il va jusqu’à soutenir que Rosa Luxemburg aurait soutenu ses propos. Faire parler les morts reste plus facile que d’avouer la réalité de ses propos. Mais, c’est aussi mal connaître le corpus de celle qui a lancé la ligue spartakiste et défendu bec et ongle « la démocratie socialiste » face à « la démocratie libérale ». Le projet d’Etienne Chouard n’est pas socialiste et encore moins communiste. Au contraire, sa proposition de démocratie par tirage au sort s’inspire de la démocratie athénienne et ne permet pas de représentativité du corps électoral. La « démocratie athénienne » reposait sur l’esclavage. Or, dans notre époque moderne, l’esclavage n’existe plus. Les travailleurs sont libres. Ainsi, concernant le modèle de démocratie proposé par Chouard, nous allons vers l’antithèse de la démocratie. On peut conclure que les propos d’Etienne Chouard sont particulièrement réactionnaires. Il milite pour une idée où la démocratie est limitée par le tirage au sort. Les personnes tirées au sort ne représente qu’eux-mêmes. Les personnes bien-intentionnées savent que son modèle, qu’il défend, est aux antipodes de la « démocratie directe ». Il n’évoque jamais la nécessité de créer une « république fédérale » pour laisser plus d’autonomie aux régions et aux villes. La question de l’émancipation ne fait pas partie de son projet. Au contraire, il est contre l’émancipation des travailleurs, puis des ouvriers.

Il a sur son chemin depuis des années, les antifascistes qui décortiquent chaque propos qu’il tient. Cela le dérange. Il utilise l’expression « antifas-natiques » pour considérer les antifascistes comme des fanatiques. Or, la lutte contre le fascisme n’a rien de fanatique. Il s’agit d’une lutte idéologique dans un premier temps, 1pmais aussi une lutte politique contre le fascisme et l’extrême-droite. Il n’y a pas de fanatisme à repousser l’extrême-droite et la combattre jusque dans chaque recoin.

Quant à l’expression « talibantifa », il y a une manœuvre politique destinée à faire passer les antifascistes pour des talibans et par extension pour des islamistes. Or, il convient de souligner que les islamistes font partie de l’extrême-droite musulmane. Il s’agit de reprendre les thèses de « l’islamo-gauchisme« . Autrement dit, ce sont des fascistes. Ainsi, il reprend la vieille citation apocryphe de Winston Churchill que les « antifascistes seront les fascistes de demain« .

Au final, Etienne Chouard s’enfonce toujours plus loin dans la connerie et l’obscurantisme.

#35 l’antisémitisme et le romantisme de Keny Arkana

Keny Arkana a sorti une nouvelle chanson à propos des « gilets jaunes » et de la vague de répression qui s’en ait suivi. Elle critique ouvertement l’extrême-droite comme étant l’ultra-capitalisme. On ne peut qu’être d’accord avec elle sur ce point précis. Les exemples de Donald Trump ou de Bolsonaro au Brésil témoignent de cette tendance.

Mais dans son clip, on aperçoit une étoile de David sur un fond rouge avec différentes personnalités, dont des anciens présidents et des personnalités de religion juive. Si l’image ne dure que quelques secondes dans le clip, elle a le mérite de poser la question de l’antisémitisme dans le cadre des chansons de Keny Arkana.

Aussi, avec l’utilisation du terme « oligarchie » pour désigner en substance le « pouvoir juif » qui contrôlerait le monde, interroge sur le fond la politisation de la jeune chanteuse. Il ne suffit pas de se déclarer « antisystème » et reprendre les codes de la vieille extrême-droite antisémite comme le fût dans son temps Edouard Drumont. En effet, ce dernier considérait que la « classe capitaliste » était la « classe juive ». Plus expressément, les « Juifs » selon Edouard Drumont contrôle « le monde ».

Comment peut-on se prétendre antifasciste ou contre l’extrême-droite et reprendre des codes de cette dernière ? Il s’agit d’une question de fond. En effet, l’antisémitisme n’est pas compatible avec l’antifascisme, mais il est clairement compatible avec le fascisme et les différentes formes de l’extrême-droite. Keny Arkana se retrouve face à son propre paradoxe puisqu’elle prétend défendre une idéologie que représente l’antifascisme, mais propage son contraire. Il faut la mettre face à ses contradictions afin qu’elle assume sa position politique.

Ce n’est pas la première fois que la chanteuse de Marseille déborde utilisant le langage du conspirationnisme et du confusionnisme. En tout cas, le message passe mal.

Toutefois, on peut aussi émettre le doute que le réalisateur du clip porte une entière responsabilité du contenu du clip en question. Mais, il l’a fait avec l’aval de Keny Arkana. Donc cela ne permet pas de l’excuser de cet « acte antisémite ».

Dans la chanson « cinquième soleil », elle parlait déjà du « Nouvel Ordre Mondial » ou encore « Confréries et business en haut de la pyramide » pour désigner la « Franc-Maçonnerie » ou les « illuminatis ». On assiste aussi à des vers complètement à côté de la plaque comme « Babylone est bien grande mais n’est rien dans le fond« . Le réflexe d’utiliser « Babylone » pour désigner le capitalisme vient aussi de théories complotistes.

Dans le romantisme spirituel, elle utilise l’expression que « même Terre-mère est malade, mais Terre-mère résiste« . Il s’agit d’une référence à « Pachamama ». Tout le matérialisme didactique est absent. En effet, l’esprit de la terre n’existe pas, il s’agit d’une croyance ou d’une superstition des Indiens d’Amérique du Sud. La Terre ne peut résister elle-même puisqu’il s’agit d’une planète. La Terre continuera d’exister avec ou sans les êtres humains. Ce sont les travailleurs et les classes populaires qui résistent à la classe dominante que représente la « bourgeoisie ». Il y a une différence de taille, puisque l’un se situe dans le domaine de « la lutte des classes » et l’autre dans « le mouvement spirituel ».

Au final, le discours porté par Keny Arkana ne passe vraiment pas bien. Il y a un discours réactionnaire et obscurantiste. Pour une chanteuse engagée contre le capitalisme, elle porte les agitations de personnes ne savant plus où ils en sont politiquement, mais se réclament quand même du camp du « progrès » et de la « révolution ».

Erratum : ce n’est pas un clip officiel. Le seul responsable est celui qui l’a posté. Toutefois, cela ne change pas le contenu de la chanson « cinquième soleil ».

#34 Etienne Chouard et sa position anti-antifa

Etienne Chouard a beau se prétendre comme un résistant contre l’ordre établi, mais s’attaquant aux antifascistes, il devient mécaniquement un « fasciste ». Ce n’est pas pour rien qu’il considère le Front National comme étant un parti de gauche, alors qu’il a toujours été l’extême-droite. Il avait même encensé Alain Soral le qualifiant de « résistant ». Autant en terme de fréquentation avec les fascistes, il en connaît un rayon. Il est cul et chemise avec ses derniers. Il n’hésite pas à dialoguer avec les « chemises brunes » sous prétexte qu’il parle avec tout le monde.

De même, la question de la « division » que les antifascistes seraient en train de mettre en place ne tient pas debout, puisque la société est déjà polarisée entre la droite et la gauche depuis la révolution française de 1789. Voir le peuple comme une unicité est une erreur fondamental. Le peuple est divisé depuis la nuit des temps. Cela n’est pas prêt de s’arrêter.

Etienne Chouard voudrait que les fascistes et les antifascistes fraternisent sous prétexte de lutte d’une haute importance que peut représenter celle des gilets jaunes à ses yeux. Encore une fois, il n’a pas compris la différence entre l’antifascisme et le fascisme. Les deux ne pourront jamais fraterniser. Le fascisme mène à la dictature, l’antifascisme mène à la République.

En considérant les « antifascistes » comme des pions du système capitaliste, on comprend tout de suite qu’il n’a pas compris à quoi aspire les « antifascistes », mais aussi en considérant qu’ils sont une « opposition contrôlée » sous prétexte qu’il n’y a pas eu de CRS montre sa méconnaissance sur l’antifascisme. Mais nous sommes ici dans une vision totalement complotiste. Pour rappel, pour lui les fascistes ce sont les personnes comme François Hollande ou encore Nicolas Sarkozy.

D’ailleurs, de nombreux antifascistes font partie de la mouvance autonome au sein de l’extrême-gauche voir de l’ultra-gauche.

L’argument reprend la vieille ficelle de l’extrême-droite qui décrit les antifascistes comme des « petits-bourgeois » ce qui implique qu’ils soutiennent le régime en place à savoir Emmanuel Macron. Autant d’ineptie dans un seul tweet démontre bien sa capacité limitée à raisonner. Nous avons vu les mouvements antifascistes et les branches autonomes dans toutes les manifestations contre les lois du patronat mises en place sous François Hollande ou sous Emmanuel Macron. Par contre, on peut dire que lui n’y était pas. Ce n’est pas un hasard.

Dans les faits, les fascistes soutiennent la cause de la « petite-bourgeoisie » par un anticapitalisme romantique. Ils oppriment du mieux qu’ils peuvent le prolétariat pour défendre les intérêts du capital qu’il soit grand ou petit.

Nous avons le cas en Autriche où le gouvernement penche pour une journée de 12h00 et une limite de 400 heures supplémentaires payables sur une durée de trois ans. Le miracle fait qu’on ne l’entend pas beaucoup à ce sujet. Pourquoi ? Parce que sont ces alliés qui mettent en pratique les mesures pour la petite-bourgeoisie et la grande bourgeoisie.

Opposer les « gilets jaunes » aux « antifascistes », c’est aussi mal-connaître l’ensemble du mouvement des gilets jaunes. En effet, parmi eux de nombreux antifascistes étaient présent. Il y a d’ailleurs eu des bagarres entre les antifascistes et les groupuscules proche de la mouvance identitaire ou ultranationaliste. Le nier, c’est nier la polarisation du mouvement des « gilets jaunes ».

#33 Quand Waleed Al-Husseini se frotte les mains grâce à l’attentat de Strasbourg

33h

On pourra dire tout ce que l’on veut de Waleed Al-Husseini, mais force est de constater que lorsqu’il y a un attentat, il est le premier à réagir pour sortir son dogmatisme anti-musulman. Ce raciste primaire profite de chaque attentat pour diffuser le lent poison de la haine que les islamistes souhaitent et attendent autant.

En affirmant que les journalistes ne doivent pas attiser la « haine ». Il se réjouit du contraire. Le terrorisme a pour objectif de semer la discorde entre les musulmans et les non-musulmans. En soutenant ses propos, il fait le jeu des djihadistes.

C’est bien ce qu’il écrit dans ses livres. Mais aussi sur le fait que l’auteur terroriste soit connu des services de police, il souhaite l’internement des « fichiers S ». Or, on le voit bien qu’il y a un défaut de démocratie dans son raisonnement, puisqu’il soutient l’internement avant qu’il y ait eu un délit. D’ailleurs, le terroriste a failli être arrêté le matin, mais il n’en parle pas, ce n’est pas étonnant.

#32 Filoche et le « pouvoir mondial juif »

Gérard Filoche, membre du Bureau National du Parti Socialiste a mis sur son compte Twitter avant de supprimer (puisque la photo n’existe plus), une magnifique démonstration de l’antisémitisme à travers l’idée du « pouvoir mondial juif ». Les drapeaux Israéliens et des États-Unis d’Amérique renforcent ce dessin nauséabond d’un autre âge, tout comme le brassard renvoyant au nazisme. Les « Juifs » sont assimilés aux nouveaux « nazis ».

Ce n’est pas la première fois que Gérard Filoche tombe dans le panneau dans l’antisémitisme débridé. Peut-être que tourner la page du Parti Socialiste reste la meilleure des options, ou sinon Gérard Filoche risque très vite de se retrouver avec des personnalités comme Alain Soral. À lui de choisir, mais la chute sera difficile.

 

#31 Dans la tête d’un dieudonniste

De nombreux fans de Dieudonné roulent leur bosse pour Marine Le Pen en ce moment avec une qualité de l’argumentation qui se réduit à montre le salut nazi inversé qu’ils appellent « la Quenelle ».

Cette vision permet de voir jusqu’où peut aller l’antisionisme sous l’idée de l’antisémitisme. L’antisémitisme à visage ouvert prend doucement les réseaux sociaux, puisque Manuel Valls appelle à voter Emmanuel Macron.

Au nom de la convergence de l’antisémitisme, la personne n’hésite pas à converger avec la dictature des mollah en Iran. L’islamisme n’est pas un moindre mal tend qu’il permet de diffuser l’idée principale : l’antisémitisme. La théocratie devient alors une valeur partagée, mais aussi cette dernière permet de défendre à travers le prisme de la discrimination, de complotisme la question même du capitalisme. Au-delà, il y a également une défense claire du djihadisme, et de l’ensemble des dictatures, notamment le régime syrien.

#30 Ils sont d’extrême-droite, et soutiennent les attentats terroristes

L’attentat de jeudi soir, un terroriste qui appartiendrai à l’organisation de l’état islamique, les vérifications sont en cours par la Justice, a tué un policier appartenant à l’association « flag ». Cette association défend les droits des LGBT au sein de la gendarmerie et de la Police Nationale. Le policier abattu défendait la question de l’égalité, dans une corporation largement misogyne, xénophobe et homophobe.

Partant de cette analyse, l’attachée de presse de François Fillon se réjouit indirectement de l’attentat qui a eu lieu sur les Champs Élysée. Cela permet de « rebattre les cartes ».

Pendant ce temps-là, à l’extrême-droite, on se réjouit de cet attentat, car le policier était homosexuel. Il affirme d’ailleurs que si Marine Le Pen est élu, les homosexuels seront exterminés, comme le terroriste l’a fait sur ce policier.

Autant dire que chez « LR » et le « FN », on attend le vote avec impatience en soutenant les terroristes, ce n’est pas pour rien que le Front Al-Nostra a appelé à voter pour Marine Le Pen (en 2016) comme avec Omar Diaby.